TEMOIGNAGES
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par JULIE KRASSOVSKY dans transfert n° 18 d'octobre 2001
Cela ressemble à une histoire de recrutement sectaire sur le Net. Elle concerne un adolescent français, mais elle aurait pu être jugée devant les tribunaux belges. Alexandre* est studieux et plutôt réservé. Âgé de 17 ans, il suit avec aisance les cours de sa classe de première scientifique, dans un lycée de l'ouest de la France. Chaque jour, à la sortie des cours, le jeune garçon se réfugie dans sa chambre, l'œil rivé à son écran d'ordinateur. Fan des Chevaliers du Zodiaque, une bande dessinée japonaise adaptée en dessin animé télévisé, le jeune homme traque, sur le Réseau, des images de ses héros mythologiques. Au hasard de ses recherches, il sympathise avec des garçons de son âge : trois frères qui partagent sa passion pour les chevaliers nippons et qui résident en Belgique. Nous sommes au mois de novembre 1998, Alexandre commence sa correspondance avec ses nouveaux amis. Après quelques trocs d'images des chevaliers, la relation à distance prend un nouveau tour. La mère de ses copains du Net s'immisce dans la conversation. Interloqué, Alexandre n'ose pas réagir et poursuit ses échanges virtuels. Le mois de décembre pointant le nez, Alexandre parle, pour 1a première fois, de ses nouveaux amis à sa mère : il lui demande la permission de se rendre chez eux, en Belgique. Très surprise et un peu méfiante, Christine, sa mère, lui explique qu'elle préférerait d'abord les connaître et que c'est elle qui les invite. Finalement, ils déclinent l'invitation ...
Les fêtes de Noël passent. Puis, un jour de nettoyage, Christine découvre un colis postal planqué sous le lit de son fils. Dans le fouillis, elle trouve pêle-mêle, un poussin en peluche, une bande dessinée sur la Guerre de Troie, une cassette de musique portant la mention « pour Alexandre de la part de Saho », un livre en hommage à Peter Deunov écrit par Mickaël Aivanhov, le gourou de la Fraternité blanche universelle (FBU) et une bande sur laquelle une voix féminine murmure : « Je veux que tu saches que tu seras toujours à mes côtés. Je t'aime, je t'aime, etc. » Sur le bureau traînent quelques pages sur lesquelles le lycéen loue le Seigneur en évoquant son « corps mental, serviteur de son esprit » … Il n'en faut pas plus pour que la maman s'affole.
Soleil et mythologie
Ne sachant comment interpréter cette littérature obscure aux accents ésotériques, elle prend contact avec l'UNADFI (Union nationale des associations de défense de la famille et de l'individu) qui, par chance, a une antenne dans sa ville. La responsable locale examine les objets. L'ouvrage de Mickaël Aivanhov n'est autre qu'une apologie du fondateur de la FBU, une secte répertoriée dans le rapport de l'Assemblée nationale. De même, la signature de la mère de famille belge s'accompagne souvent d'un soleil et ses propos font souvent référence à la mythologie... Autant d'indices qui orientent les soupçons vers la FBU. Très vite, l'UNADFI envoie un dossier à sa correspondance en Belgique, accompagné des interrogations suivantes : « Pourrait-il s'agir d'une tentative de recrutement sectaire ? Ou cette correspondance masque-t-elle un réseau à caractère pédophile ? Le jeune homme paraît très influencé par cette personne. » Ces informations sont ensuite transmises à la police belge qui ouvre une enquête. Entre-temps, Christine remarque, sur le bureau de son fils, un document portant mention d'horaires de trains, à destination de la Belgique, pour le mois de février. Craignant que l'adolescent ne fugue, sous l'influence de ses correspondants douteux, la maman porte plainte, en France, contre la famille belge, le 19 janvier 1999. L'affaire n'aura toutefois pas de suites et sera classée par le tribunal. La mère de famille belge, employée de mairie, a bien été interrogée par la police, mais sans résultat. « Bizarrement, elle se disait " protégée " par le maire de sa commune, un élu du parti social chrétien qui n'est plus au pouvoir aujourd'hui », précise une correspondante belge de l'UNADFI. Le lien entre cette employée municipale et la secte n'ayant jamais pu être prouvé, l'enquête a pris fin. Le procureur du Roi chargé de l'affaire a même affirmé à Transfert « ne retrouver aucune trace du dossier ».
* Afin de préserver l'anonymat des personnes mentionnées, leurs noms ont été modifiés.
Libérations- La prison sans barreauxMona Vasquez (1). Peintre.Curieusement, c'est en me retrouvant en prison, face à un juge, que s'amorça ma libération ! C'est une longue histoire... On m'a volé dix ans de ma vie. Je croyais être libre et j'étais une esclave dans ma prison sans barreaux. La secte me piégea, comme une fleur, alors que je vaquais à mes études d'art. J'avais 20 ans, l'amour de la poésie, de la philo, et je sévissais aux Beaux-Arts où j'espérais parfaire mon coup de crayon, quand soudain !... Oh ! je ne poussai pas la porte d'une Église parallèle ni d'un groupe « zen ». Bref, je ne suis jamais entrée dans une secte, mais elle me capta, me captura par le biais d'un ami, comme moi grand lecteur. Pour sa propagande circulait ainsi La Dianétique, d'un certain Hubbard. Je le dévorai ; au milieu, un marque-page « si vous voulez en savoir plus... », un numéro de téléphone à Angers... Dix ans de goulag ! Angers ne fut que l'antichambre, la goutte de miel (empoisonné) pour nous appâter. On est accro à une secte comme à une drogue ; au début on vous l'offre, puis c'est l'escalade et vous tueriez père et mère pour en avoir. La doctrine est étudiée pour vous mettre en euphorie, puis en dépendance. L'enfer dura ainsi sept ans ; je m'enfuis, trois fois, ils me récupéraient. Poussée à faire des prêts illégaux, je me retrouvai en prison. Là, dans un effort mental énorme, je renversai la vapeur et la culpabilité suprême : « Vous êtes, seul, responsable de tous vos problèmes et malheurs. » En comprenant enfin que tout cela était de leur faute commença ma vraie libération. Trois jours de garde à vue et donc de méditation forcée pour en arriver là ! Goût de paradis perdu, comme une douce réminiscence. Un jour, il y a longtemps, j'étais un être libre mais n'en savais rien ! Le juge me relâcha et me sauva la vie sans le savoir, m'apportant par le sevrage forcé la délivrance. Elle m'avait dit : « Je vous libère, mais si j'apprends que vous avez contacté un scientologue tant que durera l'enquête, je vous fais coffrer. » Celle-ci dura un an. Année noire, d'autant que j'avais reçu une lettre d'excommunication de l'ES (l'église de scientologie). Je redevins fragile, il fallut tout réapprendre, vivre sans sa dose, coupée de la parole du gourou (père) et de la secte (mère) ; libre mais encore trop perdue pour en apprécier la juste saveur. Il fallut du temps, me réinsérer dans une société indifférente ou plutôt ignorante des dégâts des sectes. Comme toujours, c'est l'usage intensif des pinceaux qui fut ma vraie victoire. Au lieu de devenir folle ou de rechuter, je me mis à la tâche, j'écrivis. Durant six mois, tout en élevant mes trois enfants, eux aussi rescapés, je racontais tout ce que je vécus durant sept ans au coeur de l'hydre ! Tâchant d'analyser, pour en faire une chose hors de moi, ce travail fut libératoire ; il fut ma catharsis ! Ainsi naquit Et Satan créa la secte qui se voulait une mise en garde. Puis le manuscrit dormit dans un tiroir ; en l'instant, je n'avais pas la force de le faire publier ! Il s'agissait de survie. Mais l'aventure n'était pas terminée ; je me sentais pieds et poings liés encore car la scientologie m'avait tant poussée aux prêts, que je travaillais dur pour manger ! L'heure du bilan et des comptes avait sonné. La secte m'avait escroquée de 75 000 Euro en livres et cours de tout poil. Dans l'état de stress dans lequel j'étais, je n'appréciais pas encore d'être à l'air libre. Le juge m'ayant blanchie, j'eus le droit de contacter la scientologie. Je leur présentais la note, sûre de mon fait car Hubbard a écrit : « Si quelqu'un n'est pas content des services de la scientologie, il faut le rembourser. » Mais les petits gourous de Copenhague ne l'entendaient pas ainsi et je compris au bout de six mois que je n'aurais rien ! Je perdis le sommeil, l'appétit, toute joie de vivre car, endettée, travaillant jour et nuit pour rembourser ces maudits prêts. Je décidais de faire une grève de la faim. Août 1989, j'arrivai à Paris, déterminée. Le bras de fer dura dix jours et j'obtins gain de cause grâce au passage d'Antenne 2 qui m'envoya une équipe de TV. Sans cela, je serais morte à Paris, devant le siège national de l'église de scientologie. La libération physique était accomplie. Je revivais enfin : le simple plaisir d'acheter des glaces à mes enfants qui n'en avaient jamais mangées, paradoxe cruel, même au pays des icebergs ! Ne plus culpabiliser si je travaillais moins de dix-huit heures par jour, l'impression d'être en congé quand je produisais huit heures de travail. Je repris mes pinceaux. De ce temps datent les portails ouverts sur des jardins d'Éden, symboles de l'éternelle enfance et des paradis perdus. Mais il fallut tout de même sept ans complets de convalescence, une cure de sommeil, pour me défaire de tous les blocages dans mon cerveau. Un à un, faire sauter chaque barreau de cette satanée cage dorée ! Aujourd'hui, la page est tournée, la meilleure preuve, je reprends ma vie là où je l'avais laissée. Tous mes rêves abandonnés, je les réalise l'un après l'autre. Je suis un être libre, libre-penseur, liberté dans mon atelier que j'ai voulu et créé plus grand que la maison au pied de la montagne qui m'a vue naître. Un juste retour aux sources, là où ma vraie vie, spirituelle et artistique, avait commencé, au coeur de mon Ariège, au pied des Pyrénées. Et Satan créa la secte a été édité à compte d'auteur certes, mais il fait son bonhomme de chemin ; au gré des rencontres, des conférences, j'informe et je dis « oui, on peut s'en sortir », et j'affirme que les marchands de rêves vont mourir. Comme un ruisseau qui va à la rivière, la rivière au fleuve qui se jettera dans la mer, j'accomplirai ma résilience ! (1) Courriel : mona.vasquez@free.fr site galerie virtuelle, commande livres : http ://mona.vasquez.free.fr La Croix du 04/06/2004 Quand un divorce a pour toile de fond une thérapie déviante et une théorie sectaire... Rencontre entre victimes Un témoignage de Marianne*(Source, psychothérapie vigilance) Mis en ligne le 4 août 2004 « Mon mari devint étranger à lui-même, à sa famille, à son
comportement depuis notre rencontre il y a vingt-cinq ans. Région Aquitaine « Il lui fallait partir pour tomber amoureux » C’est à partir de 2000 que mon mari a été pris en main par ces
praticiens. Il traversait une période de fragilité et de mal-être dus
à des grèves très dures dans son entreprise et à une date anniversaire
liée à son histoire personnelle. Alertée par des propos et un
comportement inhabituel chez lui à la sortie de ces stages, j’ai pris
contact avec des organismes référencés dans la lutte contre les dérives
sectaires et thérapeutiques, la brigade départementale de recherche de
la gendarmerie, l’URSSAF, la Commission de déontologie des
psychologues, entre autres, qui ont tous reconnu que mes inquiétudes étaient
légitimes.
J’ai découvert que la « psy » conseillée à mon mari , que le mari de Geneviève a également rencontrée dans sa formation, avait une pratique où des abus de transfert, de neutralité, des implications de croyances personnelles et ésotériques diverses parasitaient et mettaient en danger la relation d’aide. Je m’ouvris alors de mes difficultés et préoccupations à la représentante
régionale d’un syndicat de psychothérapeutes ayant pignon sur rue que
je croyais agréé par les pouvoirs publics. Je lui fis remarquer que la «
psy » de mon mari ne figurait pas dans l’annuaire, qu’elle
consultait à son domicile et qu’elle n’avait pas de plaque
professionnelle. Je m’entendis répondre ceci : « Elle
n’appartient pas à notre syndicat, mais elle est claire ». Mais,
avec le temps, je découvris que toutes ces personnes, y compris donc la
représentante régionale que j’avais interrogée pour prendre conseil,
appartenaient au même réseau, qu’elles étaient toutes partenaires
dans les mêmes conférences ou formations , se renvoyant les clients, se «
supervisant » et se cautionnant aux dépens d’une information indépendante
du demandeur d’aide. Pratique claire ? Je cite pêle-mêle l’évocation
par la psy pendant les premières séances d’éléments personnels de
son passé pour créer une complicité ( patronyme de même origine,
jeunesse passée dans la même ville, et d’autres points communs...),
puis vint le tutoiement, l'échange de livres de chevet , la
recommandation d’un stage « prière et guérison », l’envoi
de carte de voeux « Je te souhaite un Chemin de Lumière , une Porte..
etc. », les dîners partagés … La lecture du livre de Martine
Maurer « Comment choisir son psychothérapeute » me confirma que
cette façon d’opérer sortait du cadre, qu’abus de transfert il y
avait.
Une fois dans ce réseau, mon mari a été pris en charge par
d’autres apprentis sorciers en thérapies diverses, dont on retrouve les
traces dans l’entourage de Geneviève. Ces divers « thérapeutes »
ne s’autorisaient que d’eux-mêmes ou d’écoles ou de formation que l’UNADFI,
la MIVILUDES et le CCMM
signalent comme fantaisistes ou dangereuses, et parfois même façades de
mouvements sectaires. "Les victimes que nous sommes deviennent coupables et bourreaux" J’ai rencontré depuis d’autres couples et familles , qui ont été
détruits par les conséquences des pratiques de thérapeutes déviants, délirants,
aux méthodes dangereuses . * Témoignage mis en ligne le 4 août
2004. Les noms ont été modifiés.
Stages Sri ChinmoyTémoignage(Source: Bulles n°81- 1er trimestre 2004) Stages Sri Chinmoy
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15 janvier 2005
LYNDON LAROUCHE, CHEMINADE, SOLIDARITE ET PROGRES.
Laissez moi vous narrer une anecdote qui m'est arrivé pas plus tard qu'hier alors que je me rendais chez un client.
A un feu, un homme passe parmi les voitures avec une pile de journaux et une carton autour du cou affichant une caricature de Bush comme on en voit plein chez les militants alter mondialistes.
Je ne sais si c'est la représentation de bush ou le titre du journal : " constitution européenne : pour nous c'est non ! " qui m'a fait ouvrir ma fenêtre mais le fait est que je me suis retrouvé à prendre le journal en question. Le deal était simple : " monsieur, je vous donne mon journal et je vous appelle une fois que vous l'aurez lu pour savoir ce que vous en pensez " et voilà que je donne mon numéro de portable….
Ne riez pas, il s'agit d'un exemple magnifique d'action marketing et vous allez mieux me comprendre.
Je suis d'un naturel curieux en ce qui concerne les mouvements politiques et comme ma position sur la question de la constitution européenne est loin d'être aussi tranché qu'au PS, je glane des infos. En gros, je fais comme de nombreuses personnes qui ont survolé pas mal de question de la constitution et qui ne sont pas convaincu…. Je suis donc un créneau marketing réceptif à ce type de campagne et ceux qui font cette distribution le savent.
J'ai lu en entier les 8 pages de ce journal et je peux vous affirmer, malgré ce que je vais dire par la suite, que c'est un exemple de déchiffrage parfait d'une communauté, un modèle de manipulation marketing d'une catégorie socio intellectuelle à étudier dans les écoles de commerce.
Outre le titre accrocheur, la démonstration qui lui est attenante est
claire, limpide et teintée de tous les petites références qui titillent le
lecteur d'extrême gauche. On y trouve des articles sur la future constitution
et des explications très réussies.
Après cette démonstration, vient un texte sur les budgets alloués aux maires
de France , dénonçant la forte disparité qui existe entre les villes puis une
série d'écrits sur la Palestine où la mort de Yasser Arafat est décrite
comme un tournant de l'histoire.
En bref, il s'agit de sujets qui ne peuvent que susciter un intérêt de la part de n'importe quelle personne un tant soit peu engagée politiquement à gauche.
Là où les choses se gâtent, c'est quand on arrive sur un grand texte d'un
certain Lyndon Larouche qui appelle à la résistance face à l'administration
Bush.
Encore une fois, le contenu ne laisse pas de doute quand à l'orientation
politique du bonhomme. Il se présente lui même comme un fervent démocrate,
bien dans son monde et bien dans son parti.
Cependant quelques termes mettent la puce à l'oreille, notamment un passage
assez obscur sur le Sublime. Cette notion reste floue, presque en filigrane, et
n'est jamais clairement explicitée mais ne demande que ça.
Quitte à me répéter, je tiens à ajouter que le contenu global est toujours de qualité, au point où l'on en oublie que ces journalistes sont complètement inconnus.
Puis viens un dernier texte.
Sous forme de reportage de voyage, une jeune Larouchiste française explique son
séjour aux Etats Unis au sein de la communauté américaine.
Elle a passé une dizaine de jour avec eux, participé à toutes les actions
anti-Bush menées par la cellule locale, dormit ensemble, et , nous
glisse-t-elle, " nous avons pu participer à la préparation des présentations
des jeunes sur la musique, la lumière, la chaînette, nos projets économiques,
la création d'une cité sur mars ou encore le projet NAWAPA (grand projet d'aménagement
des eaux allant de l'Alaska au Mexique ".
Nous nageons en plein délire.
Mais encore une fois, qui est allé jusqu'au bout de la lecture ne remarque pas
forcément ce " dérapage contrôlé " qui apparaît dans les
dernières lignes du journal.
Raisonnons : si je ne suis pas en accord avec le contenu du journal, je ne vais
pas jusqu'à la fin. Si je trouve le contenu intéressant, cet article un peu
gnangnan, m'apparaîtra comme dérisoire et dés les premières lignes, je le
survolerai. Mais si je trouve toute la théorie passionnante alors ce passage ne
me choquera pas et pourra même éveiller un intérêt.
De retour au taf, j'ai surfé un peu sur le net et demandé à Gogole de me trouver des articles sur Lyndon LaRouche, le journal " Nouvelle solidarité " ou encore la branche politique officielle française de ce mouvement à savoir " solidarité et progrès ".
Les infos sont faibles, les points de vue sont peu engagés, les articles sont très peu nombreux en dehors des sites officiels du mouvement.
C'est en allant chercher plus loin dans les pages que l'on trouve un article de Libé, un message sur le forum du Monde, un article d'un journal américain, un livre dédié à ce personnage ou encore un site tunisien qui nous dévoilent la véritable personnalité de Lyndon Larouche.
Je vous laisse ici quelques florilèges du grand humaniste qu'est LaRouche :
" Selon Lyndon " la principale source d'impotence, tant chez l'homme que la femme vient toujours de la mère ", mais pire encore " la dégradation des mœurs venait du fait que les organes féminins étaient placés près de l'anus et que cela causait chez les femmes une confusion entre sexe et excréments "….
…" Peut-on imaginer quelqu'un de plus vicieusement sadique qu'une black ghetto mother "…
… Quant aux Chinois, LaRouche explique : " ils approchent des espèces
animales les plus basses en manifestant une personnalité paranoïaque ".
… Selon LaRouche " seuls 1,5 million de juifs auraient péri dans les
camps du nazisme. Et encore, en majorité à cause de la surcharge de travail,
de maladie et de famine "..
" Smash the Kosher nostra ", " balayons la casher nostra "
est un illustre jeu de mots de Lyndon. …
et je vous passe les déclarations sur l'homosexualité et le sida. la
personnalité trouble de ce gourou politicien est décriée.
Tantot accusé d'antisémitisme, tantôt accusé de racisme, grand adepte de la
théorie du complot sous toutes ses formes, il n'en reste pas moins dangeureux…
Et puisque J.Cheminade se permet de représenter cet homme et ce mouvement en
France, je le met dans le même panier.
Je n'ai pas encore eu le coup de téléphone du distributeur de journaux mais ne
manquerai pas de vous tenir informé
Je ne veux pas jouer les don Quichotte, les Zorro ou les donneurs de leçons
mais si je me suis retrouvé à lire ce journal c'est que je me suis fait avoir
par cette accroche…
En conclusion, on pourrait dire que ce n'est pas parce que le discours est
tentant que l'on ne traîne pas dans un des milieux les plus nauséabonds qu'il
soit.
La force de ces gens est l'illusion, le mirage parfait d'un rêve de lendemains
qui chantent.